Immobilier – Lyon

Si les prix de l’immobilier à Lyon ont amorcé une légère baisse en ce début d’année 2012, la reprise courant 2011 a vu le prix du m2 dépasser la barre des 3000 €. Tous types de biens confondus, le m2 vaut en moyenne 3196 € dans la capitale des Gaules.

Immobilier – Lyon Pour les appartements, le prix moyen du m2 à Lyon est estimé à 3181 € et à 3403 € pour les maisons. Bien sur cela recouvre de nombreuses disparités selon les quartiers.

Pour l’immobilier ancien, Lyon est la troisième ville la plus chère de France. Comme à Paris, la demande excède largement l’offre, et le marché de l’immobilier frôle la pénurie surtout dans le centre ville et pour les petites surfaces. D’ailleurs, dans certains quartiers de Lyon intra-muros, la hausse des prix en 2011 a égalé la hausse du marché parisien, avec des prix qui se sont envolés de près de 20%

Ainsi dans les quartiers historiques du centre-ville les plus recherchés (Vieux Lyon, Presqu’île, quai de Saône, quais du Rhône, Tête d’Or), le prix du m2 atteint souvent 5000 €. C’est surtout le cas des petites surfaces, studios notamment, très prisés des investisseurs qui les louent à des étudiants (plus de 20% de la population lyonnaise).

Le quartier du centre des affaires, autour de la gare de la Part Dieu et de la tour Oxygène, est également recherché par les acheteurs car c’est un quartier animé et pratique (proximité de la gare et du centre commercial).

Deux autres quartiers très recherchés, notamment par les familles, sont Montchat et Monplaisir à cause de leur ambiance « village ». Les prix restent inférieurs à ceux du centre ville, environ 2800 € le m2 pour de l’ancien demandant à être rénové.

Le nouveau quartier Confluence avec ses nouvelles constructions qui combinent architecture originale et respect des nouvelles normes environnementales (HQE) attire également les acheteurs.

La Croix Rousse, quartier en pleine rénovation, attirent également des Lyonnais aisés et les prix s’envolent là aussi.

En dehors de Lyon intra-muros, dans les communes aisées de la périphérie ouest (Ecully, Sainte-Foy), la hausse des prix a été bien plus modérée. Etant donné la hausse du prix du carburant, les acquéreurs qui travaillent à Lyon hésitent à s’installer loin du centre-ville.

Dans l’immobilier neuf, où le marché est également très dynamique, les grands projets lancés ces dernières années se terminent et il n’y a presque plus de logements neufs vacants. De quoi entretenir la pénurie et freiner la baisse annoncée pour 2012.